Quatre cas se présentent au client qui veut faire un forage.
Le client
Le client qui outre passe les services du sourcier fait intervenir un foreur , l’entreprise fore à l’endroit indiquer par le client.
Le foreur-sourcier
le foreur-sourcier, vous trouvera de l'eau. L' intérêt de certains est de la trouver la plus profonde possible.
L’hydrogéologue
Le client fait appel à un hydrogéologue, qui lui indique la géologie du terrain, atteste de la présence d'eau ou non, mais n'indique pas la profondeur, le débit et le point de forage.
Le sourcier
Le client fait intervenir le sourcier. Il cherche la meilleure veine d'eau, en estime le débit, profondeur, indique le point de forage ce qui réduit considérablement le risque d’échec.
Dans tout domaine professionnel le risque zéro n'existe pas.
La recherche d'eau fait appel au ressenti du sourcier. Elle n'est pas une science exact reconnue,
le risque d'erreur existe.
Aucune méthode même scientifique, ne permet de trouver de l'eau en toute fiabilité.
Les méthodes géophysiques faites par des sondages électriques, magnétiques ne vous indiqueront pas le point d’eau à forer ni la profondeur ni le débit.
Pourtant rien ne vaut l’expérience et la sensibilité du sourcier.
Les renseignements fournis par le sourcier sont des estimations.
En fonction de la géologie du sous-sol, les argiles, les calcaires, le granite, déforment parfois le signal que perçoit le sourcier.
Il arrive alors de constater que l'estimation du débit, de la profondeur annoncée varie quelque fois.
L'art du sourcier ne peut garantir à 100% la présence de l'eau, la profondeur, le débit, la potabilité.
Le sourcier à une obligation de moyens. Il doit mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour aboutir à un forage productif, mais il n'a pas une obligation de résultat et ne pourra de ce fait, être tenu responsable d'un éventuel échec.
Je travaille avec la plus grande conscience professionnelle pour limiter au maximum les risques d'erreurs.
Je suis là pour apporter des informations supplémentaires au client et au foreur augmentant les chances de trouver l'eau.
On aura toujours besoin de notre savoir. L'eau est de plus en plus précieuse. Ça ne va pas s'arranger dans les années à venir.
Les techniques que j'utilise sont issues de l'art traditionnel des sourciers.
Ma méthode de recherche apporte un taux de fiabilité de +/- 97 %.
Les 3 % restant peuvent être des écarts de débits ou de profondeurs.
Mais pas l'absence d'eau.
Les résultats sont là pour rappeler qu'une recherche d'eau n'est jamais le fait du hasard.
Le taux d'échec reste très faible chez les sourciers reconnus




