Les techniques dites sensitives, que j'emploie, sont issues de l'art traditionnel des sourciers.

La recherche d'eau reste intuitive, elle fait appel au ressenti et à la sensibilité du sourcier et n'est donc pas une science exacte reconnue.

Les sourciers peuvent se tromper de profondeur suivant la constitution des terrains : l'argile, la marne et le magnétisme des roches granitiques peuvent perturber parfois la perception des sourciers. Le chiffre annoncé est donc le minimum à retenir.

Tout ceci pour vous rappeler que le risque zéro n'existe pas dans la recherche d'eau, l’échec est possible.

Le sourcier ne peut être tenu pour responsable.

Les techniques de recherches d’eau évoluent alors qu’à l’heure actuelle dans le domaine scientifique, aucun appareil de mesure ne permet d’indiquer avec précision les passages d’eau

Pour être certain, il faudrait faire un forage de prospection.

Chaque parcelle de terrain est différente: celle de votre voisin n'est pas forcément la même que la vôtre. Il peut y avoir de l'eau sur son terrain et pas chez vous, à l'inverse. Il peut y en avoir chez vous mais pas chez lui, les profondeurs pas forcément identiques.

C'est la raison pour laquelle on fait appel à la logique, au bon sens, et à l'expérience humaine : celle des sourciers, qui sont avant tout des hommes de terrain.

De par mon expérience, je peux dire que j'ai un très bon taux de fiabilité. Il n'y a jamais eu d'absence d'eau.

C'est au client qu'incombe la décision de commencer, de continuer ou d'arrêter son forage.